Accueil du site Paris

Hyperactivité et Ritaline : nouveau scandale sanitaire

Publié le lundi 22 juin 2015

La Ritaline est un psychostimulant dangereux, classé parmi les stupéfiants et sous surveillance renforcée de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM).

Sa consommation a augmenté de plus de 70% en 5 ans en France (Etude Celtipharm). Selon l’agence du médicament, plus de 10% des prescriptions sont faites illégalement par des médecins généralistes.

Le docteur Léon Eisenberg, inventeur du TDAH, a déclaré au magazine Der Spiegel quelques mois avant sa mort : « Le TDAH est l’exemple même d’une maladie fabriquée ». Le docteur Chambry vient encore de le confirmer dans une interview pour Femme Actuelle : « Il n’existe pas un test ou un examen permettant de réaliser un diagnostic clair et immédiat. » Le journaliste ajoute : « En effet, il n’y a pas de signe neurologique ou physique propre au trouble. » [...] « la Ritaline ne soigne pas, elle compense seulement les déficits de l’enfant temporairement et présente des effets secondaires. »

On peut lire dans le Dictionnaire Vidal les effets secondaires de la Ritaline : nervosité, palpitation, convulsion, psychose, hallucination, état dépressif avec idées suicidaires, etc. Cette drogue est pourtant sur le marché et autorisée à être prescrite chez l’enfant dès 6 ans.

Ces effets indésirables effrayants sont indiqués pour quelques semaines de traitement. Quels en sont les effets sur le long terme ? Quelles seront les conséquences dans 20 ans, dans 40 ans ? Personne ne le sait. Les enfants d’aujourd’hui sont les cobayes de la psychiatrie.

Pour éviter un nouveau scandale sanitaire, la CCDH informe le grand public et les autorités de santé pour faire cesser les diagnostics abusifs du TDAH et la prescription quasi systématique de cette drogue dangereuse : la Ritaline.

La CCDH est une association créée en 1974 en France pour dénoncer les abus psychiatriques et faire respecter les droits de l’Homme en psychiatrie. Nous sommes contactés chaque semaine par des familles et des victimes d’abus.

Pour plus d’informations, contactez-nous au 01 40 01 09 70 ou par e-mail à ccdh@wanadoo.fr ou sur notre site internet www.ccdh.fr.


Faire un lien sur votre site (permet d'augmenter la popularité de votre communiqué de presse)

Copier