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Tuerie à Sète : les médicaments psychiatriques remis en cause

Publié le jeudi 7 février 2013

À Sète dans l’Hérault, un homme a tiré sept coups de feux sur ses voisins dans la nuit du 1er décembre 2012. Quatre personnes ont été blessées et deux en sont mortes. L’assassin Charles âgé de 49 ans, jusqu’alors inconnu des services de police, a reconnu les faits. Il prenait des médicaments psychiatriques (anxiolytiques et antidépresseurs) et a dit qu’il avait agit un peu inconsciemment sur le moment. Plusieurs experts remettent en cause les médicaments dans cette tuerie.
Les faits-divers montrent régulièrement des personnes commettant des crimes pour la première fois alors qu’ils sont sous traitements psychiatriques.
Le mois dernier, une femme a poignardé son compagnon pendant son sommeil à Villejuif alors qu’elle était suivie en psychiatrie. En mai à Rouen, un homme tue sa femme de plusieurs coups de couteaux, alors qu’il avait également été suivi. L’an dernier dans les Ardennes, un homme tue sa femme et ses deux enfants en bas âge avant de se pendre. Il prenait des antidépresseurs.
Les risques des drogues psychiatriques sont de plus en plus dénoncés, que ce soit par des autorités de santé ou dans les médias.
Ces médicaments peuvent avoir de nombreux effets dramatiques : hallucination, agitation, anxiété, augmentation de l’hostilité, trouble du comportement, trouble de l’humeur, confusion, agressivité, délire, psychose, suicide, etc.
Plus de 7 millions de personnes consomment des psychotropes en France, soit plus de 10% de la population. Cette forte consommation est inquiétante et même dangereuse compte tenu des effets de ces drogues. Il faut freiner cette consommation excessive pour la santé et la sécurité des Français.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme fait de la sensibilisation depuis près de 40 ans en France pour faire connaître les dangers des traitements psychiatriques.
Pour plus d’informations, visitez le site Internet de la CCDH www.ccdh.fr, ou contactez-nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou par email à ccdh@wanadoo.fr.


Voir en ligne : www.ccdh.fr

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